Affichage des articles dont le libellé est économie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est économie. Afficher tous les articles

mardi 8 juillet 2008

دور الزبالة في تحقيق العدالة

كل صباح وأنا ماشي للخدمة نلاحظ ظاهرة مؤسفة برشة متمثلة في تردد ثلة من المواطنين على حاويات الزبالة متاع البلاصات و تتكون هذه المجموعات من جميع الأصناف العمرية و حتى من الأطفال و هذا الشيء نلقاوه في جميع الأحياء و خاصة الراقية منها . حسب علمي مكناش نشوفو ها المشهد في الماضي القريب و كان مختصر على بعض المجانين أو بعض الفقراء أما اليوم نلاحظ أنو الظاهرة كبرت برشة و لا ثما تنافس و اكتظاظ كبير على الحاويات في مشهد يذكرنا بالميزيريا اللي نشوفوها في التلفزة في بعض البلدان الفقيرة و اللي كنا نحسبو رواحنا طيارة عليهم ياخي طلعنا أتعس منهم خاتر هوما قاعدين يقدمو و حنا قاعدين نوخروا.
الكل بعرف أنو الظاهرة هاذي قاعدة تكبر و تنذر بسوء أما حد ما قاعد يحكي عليها و بالطبيعة المشكل لا مطروح ولا الحلول قاعدة تتناقش يعني سياسة تسييب الماء عالبطيخ هي سيدة الموقف كي العادة. ولا هذي تابعة لسياسات العدالة الإجتماعية و المخططات التنموية عن طريق رسكلة النفايات

samedi 22 décembre 2007

Vendre ses joyaux pour acheter du pain

La Caisse Générale de Compensation (les principaux produits de base compensés sont le pain, la farine, les pâtes et l’huile végétale) coûtera plus de 1.000 millions de DT en 2008. Pour financer ce budget, des sociétés créées par la génération bosseuse des décennies 60 et 70 et qui ont constituées les joyaux du pays telles que la SNDP, STIA, AMS, STS, SOTRAPIL, STAR, BTK, BFT, BTE …vont être vendues.
Certes c’est une bonne chose de privatiser des sociétés en difficultés qui souffrent des lourdeurs de ses employés, de son système de gestion et de son aspect public. Mais il est ridicule de gaspiller cet argent en compensant du pain au lieu de financer des projets à forte valeur ajoutée (comme dans la recherche ou en investissant dans les énergies renouvelables…).
En plus le système de compensation actuel est absurde dans la mesure où la compensation est la même pour les pauvres et pour les riches, ainsi n’est il pas plus raisonnable de compenser les produits de façon sélective (que les pauvres seulement) ? Ceci est vrai aussi pour le carburant où les Hummer circulent à moitié prix alors qu’elles consomment 10 fois plus que la voiture populaire du fonctionnaire.

lundi 19 novembre 2007

Guerre des classements : la Tunisie classée 88ème selon la Banque Mondiale



Contrairement au classement de Davos qui a réservé à la Tunisie ces dernières années un rang plus qu’honorable (33ème) celui de Doing Business de la Banque Mondiale réitère cette année aussi sa mauvaise notation de la Tunisie:
Selon le Doing Business 2008, la Tunisie est classée 88ème sur 178 pays cette année, un rang qui reste proche de celui qu’elle avait l’année dernière. Le classement repose sur 10 indicateurs de la réglementation des affaires qui mesurent les temps et coûts nécessaires pour satisfaire aux exigences officielles en matière de création et de gestion d’entreprise, de commerce transfrontalier, de fiscalité et de fermeture d’entreprise. Il ne prend pas en considération des domaines comme la politique macroéconomique, la qualité des infrastructures, la volatilité des devises, la perception des investisseurs ou le taux de criminalité. Depuis 2003, Doing Business a inspiré ou servi de base à plus de 113 réformes dans le monde. Les résultats du rapport font apparaitre cependant la persistance d’une relative rigidité du droit du travail, la faiblesse du système légal encadrant la passation des conventions dans lesquelles les dirigeants ou actionnaires majoritaires sont directement ou indirectement intéressés (conventions dites « réglementées »), ainsi que le niveau élevé des impôts et taxes à la charge des entreprises en plus de l’impôt sur les sociétés. Néanmoins, il y a lieu de souligner que la Tunisie a entrepris un certain nombre de réformes dans plusieurs aspects essentiels à l'investissement, qui ne sont pas pris en compte par les indicateurs Doing Business et ce dans l’objectif d’établir une comparaison rigoureuse entre les différents pays analysés. Ces réformes vont de la diminution du nombre total d’autorisations administratives nécessaires à l’exercice de certaines activités, la réforme de la TVA et du régime fiscal des entreprises, et la mise en œuvre de la loi sur le renforcement de la sécurité des transactions financières qui vise notamment à améliorer la gouvernance des entreprises. La gestion macroéconomique saine et les progrès liés à l’ouverture commerciale fournissent également un cadre favorable à l’investissement.

Pour plus d'infos (ici)

Pour télécharger le rapport (ici)

jeudi 15 novembre 2007

تعديــــــــــل أسعار الحليب

بعد تعديل أسعار المحروقات وقع تعديل سعر الحليب بزيادة 50 م لليترة و ان شاء الله يرجع ثما حليب في بلاد المعجزات اللي وين ما يزيدو فيها الأسعاريزيدو العباد يفرحو
. و كانكم عالشهاري لا لازمتهم تعديلة لا شي مادامو شعب يحب اللعب والبطولة فيها لعبة السنة
و انا يضهرلي باش نلحق على خويا الكلندو و نهج معاه

vendredi 2 novembre 2007

من القرارات المتوقعة حصر التوقيت الإداري في نظام الحصة الواحدة

في إطار سياسة التحكم في الطاقة, من المتوقع العمل بنظام الحصة الواحدة وذلك من الساعة الثامنة صباحا إلى الساعة الثالثة بعد الزوال في معظم الإدارات العمومية.
ذلك إقرار بأن عدد كبير من الإدارات تقوم بتبذير الأموال العمومية و أن أغلب الموظفين يستهلكون أكثر مما ينتجون , فهم في مجيئهم للعمل يضرون وسائل و شبكة النقل و إذا دخلوا مكاتبهم بذروا ما شاء الله من الطاقة مع أنهم لا يعملون حقيقة إلا الوقت القليل , إذن من الأفضل حصر هذا التبذير في أقل ساعات عمل ممكنة بدون انقطاع.
لكن هذا الأمر سيزيد من جاذبية العمل بالقطاع العام لمختلف الشرائح من ذوي الشهادات العليا و غيرهم وذلك مما قد يزيد من نفور هؤلاء من المبادرة الفردية و بعث مشاريع أي أن الاستثمار المريض حاليا سيتضرر حتما و نسبة البطالة ستزيد. هذا كله سيكون ضمن واقع العولمة و الهجوم الاقتصادي الصيني , كيف الصمود و نحن نريد أن نعمل أدنى وقت ممكن أي بنظام 35 ساعة في الأسبوع و الحال أن الصينيين يشتغلون بنظام 35 ساعة في اليوم.
أيضا أين هو القطاع الخاص من كل هذا ؟ ألا يبدي رأيه في هذا الموضوع ؟
عدة تساؤلات و الأيام القليلة القادمة هي التي ستكشف لنا الحقيقة

mardi 30 octobre 2007

Quel poids pour Sfax dans l'économie de la Tunisie


C'est le titre d'un excellent article paru sur le site d’information économique Tunisiaffaire.com et qui évoque les énormes difficultés que connait cette région (délaissement, pollution) malgré son poids économique majeur dans l’économie tunisienne (première région agricole productrice en Tunisie et deuxième région industrielle) ce qui laisse penser aux raisons inavouées de cette politique d’insouciance pratiquée à l’égard de cette ville.
Voici des extraits de l’article
Quoiqu’elle constitue la deuxième ville et région de la Tunisie avec 1 million d’habitants, derrière la métropole Tunis, Sfax continue à souffrir de certaines carences, que ce soit au niveau de l’infrastructure des transports ou la léthargie de son aéroport international Sfax-Thyna.
On évoque le retard de l’ouverture de l’autoroute Msaken-Sfax, axe routier très attendu par les habitants du sud tunisien. L’aéroport, pour sa part, malgré un investissement de 29 millions de DT, n’assure que des vols épisodiques et continue à être largué au second plan par l’aéroport de Skanes-Monastir.
Pour évaluer le poids de Sfax dans l’économie tunisienne, il suffit de regarder certains chiffres, la région assure 90 % des exportations tunisiennes de triple superphosphate et de 45 % des l’huile d’olive de la Tunisie.
Coté production, Sfax assure 80 % de la production de gaz naturel de la Tunisie, 25 % de la production de pétrole, 25 % de la prise totale de pêche, 10 % de la production laitière devenant ainsi paradoxalement
la première région productive de lait devant les villes du nord de la Tunisie.
45 % de la production nationale des œufs est l’œuvre de Sfax, 13 % de la production des amendes et enfin 33 % de la production de l’huile d’olive, avec 290.000 tonnes pour la campagne 2006-2007.
Première région agricole productrice en Tunisie et deuxième région industrielle, Sfax ne présente pas pour son visiteur le visage d’une ville prospère,
mais plutôt d’une ville pauvre, sale, dont la circulation est un vrai calvaire et qui souffre de la pollution de sa mer et de son air et aussi d’une activité culturelle très limitée.
Son stade de football qui a une capacité de 12.000 places est très limité, plus petit que celui de Tunis, Sousse, Monastir, et même Bizerte. Pour un club présent depuis 80 ans dans le paysage footballistique en Tunisie.
La radio régionale n’est pas disponible sur internet et n’est plus écoutable au-delà de 80 Km de la ville de Sfax, elle est dépassée par les radios de Tataouine, le Kef ou Monastir plus récents et mieux équipés.

mercredi 1 août 2007

Flambée des prix du pétrole : à quand l’énergie nucléaire ?


Après avoir largement dépassé les 78 dollars hier soir en séance, le baril de brut a franchi son record historique cet après-midi à New York, le baril atteignait ainsi 78,77 dollars, alors que son précédent record, de 78,40 dollars, datait du 14 juillet de l'an dernier, peu après la guerre du Liban. Cette flambée des prix du pétrole est entrain de pénaliser sévèrement l’économie d’autant plus que le gouvernement subventionne l’énergie. En même temps, des millions de non résidents viennent s’estiver dans le pays en profitant de cette politique de subventionnement : essence subventionné pour les grosses cylindrées amenées par les résidents à l’étranger, électricité subventionnée pour la climatisation, l’éclairage, les hôtels, le transport public etc, ceci risque d’agrandir le trou du déficit budgétaire. Trouver une solution à ce problème est d’une rare urgence, des pays voisins grands producteurs de pétrole tels que l’Algérie, le Maroc et la Lybie ont décidé d’importer la technologie nucléaire et nous qu’est ce qu’on attend ?

mardi 31 juillet 2007

Nouveau Dubai à Tunis? سما دبي أم سم دبي

Dans les dix, quinze prochaines années, la capitale ressemblera à l’actuel Dubaï (pas de Dubai 2020), ceteris paribus, c'est-à-dire si Sama Dubai mènera son projet du Lac Sud jusqu’au bout et si les choses demeureraient inchangés chez nous ! La nouvelle ville va être la propriété de Dubaï dans la mesure où l’Emirat a acheté le terrain et construit la cité. Certes la capitale va être esthétiquement plus jolie et plus moderne, mais au prix de quoi ?
Certaines craintes me viennent à l’esprit, j’espère qu’elles sont immotivées :
- Les matériaux de construction se feront rares, pour subvenir à la demande exponentielle, les prix vont ils exploser ? Aurons-nous des spéculateurs pour profiter de l’aubaine au détriment de la population autochtone ?
- En aval c'est-à-dire quand le chantier va être fini, aurions nous d’importantes sorties d’argent ? Les Emiratis vont-ils vendre leurs bâtiments en devises ?
- L’écart entre riches et pauvres va-t-il se développer encore plus ? Résidents de la nouvelle cité et voisins indigènes Kabberiens Mallesiens ou Mégrinois vont-ils vivre en totale harmonie ? L’écart entre régions va-t-il être creusé aussi ?
- Moyens orientaux Vs Femmes courtisanes. La rencontre va elle produire un saut qualitatif du plus vieux métier au monde en le rendant encore plus rémunérateur ? Va-t-on voir un jour des professionnelles roulant en Porsche entre deux clients « émirs » ?

jeudi 26 juillet 2007

Le pays n’a besoin que de neuf économistes par an!

Le nombre de postes ouverts au concours d'assistanat de cette année spécialité économie est alléchant: 9 postes pour 150 candidats, soit un taux de réussite de 6% (profil des candidats : des Bac+8 et plus, qui sont avancés dans la rédaction de leurs thèses de doctorats et même finis de la rédiger et ayant à leur actifs quelques années d'enseignement en tant que contractuels lesquelles années limitées au nombre de quatre).
Ainsi neuf économistes vont intégrer la fonction publique pour devenir des assistants de l'enseignement supérieur et pour beaucoup d'entre eux cette réussite va clôturer des années de recherches pointues (modélisation, stimulation, études de cas, estimation économétrique etc) et le début d'une ère de "momification" expressions utilisée généralement pour définir la titularisation des fonctionnaires dans la fonction publique synonyme d'arrêt de motivation et d'une éternelle quête des promotions financières (grades, échelles, échelons, primes …).
Comme si le pays n’a pas besoin d’économistes pour atteindre ses objectifs « plus que promoteurs » tel qu’un taux de croissance de 6% par an, un taux de chômage de 13% ou un revenu moyen par tête de 5000 DT sans oublier les chantiers qui vont s’ouvrir les prochaines années (projets pharaoniques financés par des pays du Golfe).
Quand est ce qu’on va comprendre que tout développement passe inéluctablement par la matière grise et que mettre les bâtons dans les roues de ceux qui ont choisi la voie du savoir ne fera qu’empirer la situation?
Quand est ce qu’on va comprendre également qu’il faut créer des synergies entre les centres de recherches (universités) et acteurs économiques (mégaprojets émiratis entr’autres) ? Pourquoi ne pas impliquer les chercheurs dans les chantiers qui vont s’ouvrir et arrêter de restreindre les horizons déjà étroits de la recherche scientifique à des pseudo concours de la fonction publique sans grand intérêt aussi bien pour les chercheurs (démotivants vus les taux de réussite) que pour l’économie du pays ?
Il est grave que la plupart des diplômés de l’enseignement supérieur préfèrent aujourd’hui l’intégration de la fonction publique (vouée à l’extinction) au lieu de créer leurs propres projets beaucoup plus motivants mentalement et financièrement ! L’économie du pays prendra un sérieux coup si les tentatives privées diminuent au profit de l’attraction du secteur public parce que ceci est synonyme de baisse d’investissements et de la hausse du chômage, deux maux dont souffre de plus en plus notre économie.

jeudi 28 juin 2007

Magasin Général repris par Poulina et Bayehi pour 70 millions de dinars

Enfin la société publique MG privatisée pour la modique somme de 70 milliards de millimes (j'estime que c'est pas assez) mais au moins on a un troisième acteur dans le domaine de la distribution ( Ben Ayed+ Cheibi + Mabrouk ) ce qui va entrainer une + vive concurrence entre ces trois groupes et cela ne peut qu'être bénéfique pour le consommateur tunisien!
Espérons que le 3éme opérateur téléphonique entre enfin afin que le prix de la communication (l'un des plus chers au monde) sera plus modéré!
PS : les ex fonctionnaires de MG ont commencé une grève pour dénoncer la privatisation, au lieu de se féliciter qu'un très bon groupe a acquis leur société qui risquait de disparaitre face aux 2 autres géants privés de la consommation, en plus de la fin du systeme de motivation (ou plutot de démotivation) de l'Etat au profit d'un nouveau système plus dur mais basé au moins sur la compétence et sur la rémunération sur la base du travail et non sur le port du couffin (comme dans l'adminsitration publique)! je parle pas bien sur des pauvres caissières qui vont travailler encore plus mais plutot des cadres et autres agents adminsitratifs du MG.

mardi 12 juin 2007

"بنوك اخر زمان"

J'avais quelques euros (1000 euros) que je voulais échanger sur mon passport dans une banque, déja le fait de retourner des devises au pays est pénalisant car on achète à un cours cher (dans mon cas 1euro = 1.77) et on vend à un cours moins cher (1euro =1.71) ce qui me fais une perte de 60 dinars! j'ai commencé par la banque la plus proche de mon domcile une agence biat le responsable du service des changes m'informa alors que je devrais aller à la banque qui m'a donné les devises à l'aller, c'était une ATB, je me rend donc à une agence ATB, le caissier me dis de voir avec le chef d'agence, je me dirige vers le bureau de celui ci, une file d'attente se dresse devant son bureau, je retourne alors au caissier je lui dis : mais bon sang c'est une opération très simple , vous multipliez le montant par le taux de change affiché sur le panneau, c'est pas si difficile, il téléphone donc au chef d'agence qui lui dis de ne rien faire jusqu'à qu'un autre agent "chargé des changes" revienne de son congé! j'étais fou de rage contre ces banquiers "hors normes" qui ne voulaient pas gagner 60 dinars pour une simple opération, c'est fou! je trouve dans mon chemin une autre agence ATB moderne et attrayante, j'entre bjr bjr , je veux échanger ces euros contre des dinars, c'est pas possible monsieur, rétroque l'agent, nous ne sommes qu'un bureau d'agence mais pas une agence centrale:!!! ouuuh alors tout ce décor, ces 10 bureaux , ces 2 caisses ces machines tout ca et vous ne pouvez pas faire cette opératioon!! en est en 2007 je leur ai dis, ils m'expliquent qu'ils ne peuvent que vendre des devises sans acheter! et ban ces nouvelles banques ne veulenet pas gagner de l'argent, enragé, je me résigne à ces cons et je part vers une autre agence (j'ai déja perdu plus d'une heure et demi) je retrouve une petite agence BNA perdue j'entre et la surprise en 5 minutes j'ai eu mon argent sans la moindre difficulté!! EL MAYNA c'est que les deux premières banques qui m'ont renvoyé étaient des banques privées (censées agir plus lucrativement) alors que la dernière est une banque publique!!!!